C’est l’affaire qui fait la Une des médias en lignes et des réseaux sociaux ces deux jours. Il s’agit du suicide d’un professeur d’anglais rattaché à l’Université de Lomé qui fut vacataire à l’IAEC. Certaines personnes mal informées, tentent de lier cet incident à l’image de l’université privée de Bassabi Kagbara. En attendant que les autorités policières ne livrent les résultats de l’enquête, il est important que l’opinion retienne que l’IAEC n’est liée ni de  près, ni de loin à ce drame.

Le professeur en question, a dispensé des cours d’anglais dans cette école les années passées en tant que vacataire. Il dispensait également ces mêmes cours dans les autres universités privées à Lomé.

Selon les informations de l’administration de l’IAEC, aucun contrat ne liait l’école au défunt. Il n’avait non plus aucun antécédent avec le service administratif et financier de l’école.

Avant de commettre son acte, le professeur a pris soin de laisser une note dans laquelle il a donné les raisons qui lui ont poussé à se suicider. Cette lettre se trouve actuellement  dans les mains de la police à des fins d’enquêtes. Des précisions seront sûrement données par les enquêteurs au moment opportun.

Ce que nous savons

Dans cette affaire qui fait mouche et qui soulève les mauvaises voix et les détracteurs à raconter de n’importe quoi, il faut faire preuve de grande prudence.

Nul part dans ses écrits, le défunt n’a lié le nom de l’IAEC à sa mort.

Pourquoi a-t-il choisi l’IAEC pour se donner la mort ?

Voici une question qui sera difficile à répondre, car aucune piste ne donne des précisions sur le choix de cette prestigieuse université qui a formé une grande majorité des cadres du Togo,  pour poser un tel acte.

Comme le disait De Gao Xingjian dans son œuvre la montagne de l’âme, le « Malheur involontaire disparait de lui-même ».

 

 

Frédéric AGBEKO