“De tout cœur avec Anani Sossou“, tels sont les propos de Gerry Taama dans une de ses publications à la suite d’un récent accident du journaliste Anani Sossou. Il y’a quelques jours, les Togolais ont appris sur les réseaux sociaux que le confrère Anani Sossou a involontairement au bord de sa voiture,  percuté un conducteur de tricycle sur la route Afoin-Lomé.  Ami du député, Anani Sossou reçoit un soutien de taille de Gerry Taama.

 

” Nous étions supposés nous voir ce dimanche-ci. J’ai voyagé et je pensais qu’il était passé à autre chose avant d’apprendre la nouvelle de l’accident par les réseaux sociaux. D’entrée de jeu, mes condoléances vont à la famille explorée. Aucune vie ne mérite d’être fauchée dans sa vitalité. Que la famille et proches du sieur AGBEMABLE Kodjo retrouvent la paix du cœur et le sens du pardon “, plaide le Président du NET.

Il reconnait néanmoins que les propos de son ami Ami Sossou suite à l’accident de Me Agbodan étaient maladroits. 

” Disons le tout de suite, son post suite à l’accident de maître Agbodan était maladroit“, avoue t-il. Toutefois, l’Honorable estime que  les désaccords d’opinion ne doivent pas détruire le lien sacré d’amitié qui existe entre eux. 

Des désaccords d’opinion ne détruisent pas une amitié. Aujourd’hui des gens lui rentrent dedans et ce sont les règles du jeu. Quand tu es un homme public et du public, certaines personnes se délecteront toujours de tes malheurs. Je crois qu’Anani le sait et qu’il est taillé pour supporter ça “, regrette t-il. 

Il envoie deux leçons aux détracteurs du journaliste

“J’aimerais juste rappeler deux choses. La première est qu’un accident est vite arrivé, et que bien souvent, c’est la faute à pas de chances. On en saura plus, très vite. La seconde est que la souffrance morale de l’homicide (volontaire ou involontaire) est déjà si horrible qu’on devrait, par humanisme, ne pas en rajouter. Quand on a ôté une vie, on traîne ce tourment à vie. C’est déjà en soi une punition terrible.

Pour l’Ex-officier, Anani Sossou n’est pas un mauvais chauffeur.

” Pauvre de lui. Mon chauffeur et moi n’en revenons pas. Nous sommes tous les deux des chauffeurs imprudents (je me corrige) et chaque fois que nous avons eu Anani dans notre voiture, il n’a pas arrêté de nous les casser avec ses avertissements à la prudence.

 
Pour finir, il affirme que “si les enquêtes prouvent qu’il a violé des lois togolaises, qu’il soit traité selon les rigueurs de la justice” mais il ne faut pas mettre ” la charrue devant les bœufs”.  Il faut alors être patient  et attendre les résultats de l’enquête pour situer les responsabilités. 

” Anani Sossou est un ami. C’est mon ami. Dans la joie, dans l’épreuve où dans l’opprobre, il le restera. C’est une question de loyauté, ” conclut -il.

La Rédaction