Au-delà de l’aspect éducatif qu’offre l’alphabétisation ( qui est l’une  sous-composante de la Formation sur les aptitudes à la vie quotidienne et micro entrepreneuriale ) qu’offre l’Agence Nationale d’Appui au Développement à la Base (ANADEB) ,dans le cadre du projet EJV, est une source d’épanouissement pour plusieurs personnes de la région de la Kara. Nos projecteurs s’allument sur ce mois sur une bénéficiaire du dudit programme.

Madame Kpassira Meri puisque c’est d’elle dont on parle, avoue avoir réussi à se tailler une place dans la société grâce à ce programme de l’ANADEB. ” L’alphabétisation m’a permis de m’imposer dans la société”,t-elle confié.

Après avoir franchi avec brio les grandes étapes du projet EJV, cette dernière a reçu des cours d’alphabétisation qui lui permis en un premier temps de mieux maîtriser la mise en œuvre de son  plan d’affaire dans un premier temps, et de quitter définitivement du monde de l’analphabétisme.

” Aujourd’hui j‘arrive à m’exprimer correctement en français. Il m’arrive souvent même d’aider mes enfants du CP2 à traiter leurs exercices de maison. Il faut dire qu’il y’ a mois d’un an, je ne pouvais pas aligner deux phrases en français “, avoue t-elle.

Pour elle, l’ANADEB  a très bien fait d’insérer cette sous-composante dans son projet. Je n’ai jamais fait les études de ma vie mais je peux lire, écrire et calculer grâce à l’ANADEB. Je suis une personne de référence dans notre localité. Pour certains procès entre les villageois et les étrangers, le chef du village me sollicite en tant qu’interprète. Je remercie infiniment l’ANADEB , conclut-elle.

Notons que dans la région de la Kara 53 centres ont été ouvert pour 44 villages dans le cadre de ce programme d’Alphabétisation. Cette formation vise à transmettre des connaissances et des compétences aux jeunes afin de libérer leurs potentiels créatifs et une ressource vitale pour une réelle réussite de leur entreprise. 

Pour rappel,, Le projet d’opportunité d’Emploi pour les Jeunes Vulnérables consiste à aider les jeunes togolais à sortir de la pauvreté à travers le volontariat communautaire et des formations, l’appui aux activités génératrices de revenus et les renforcements de capacités. Il est financé par la Banque Mondiale à la hauteur de neuf milliards (09) de francs CFA.

F.A