L’Agence Nationale d’Appui au Développement à la Base (ANADEB) , a mis à la disposition des bénéficiaires du projet EJV,  un programme d’alphabétisation pour leur permettre de mieux maîtriser la planification des plans d’affaires. Il permet aussi à ces bénéficiaires pour la plupart non scolarisés de s’épanouir en sachant lire et écrire. Parmi les 1540 jeunes venant de 44 villages  de la région de la Kara qui ont bénéficié des fruits de ce programme, nos projecteurs s’allument sur Ali Abdel Razak.

Ce jeune éleveur de pintades Koudjodolou dans la préfecture d’Assoli, qui jadis na jamais mis son pied dans une salle de classe a su trouver un chemin à sa vie grâce à l’alphabétisation (sous-composante de la Formation sur les aptitudes à la vie quotidienne et micro entrepreneuriale) dans le cadre du projet EJV. 

” Après avoir rempli toutes les conditions pour recevoir la subvention de l’ANADEB pour lancer mon AGR, il me fallait un guide pour me montrer la voie à suivre. Non seulement, l’ANADEB a mis ma disposition un coach qui m’a beaucoup aidé à la mise en place de mon élevage, j’ai reçu cours qui me permettent aujourd’hui de bien m’exprimer et bien gérer mes finances” , nous a t-il confié.

Pour lui, il n’est jamais trop tard dans la vie pour s’éduquer.

” Sans diplôme, je pourrai aujourd’hui dire que l’ANADEB a fait de moi un intellectuel.  j‘ai compris que dans la vie il n’est jamais tard pour se rattraper. Je remercie du fond du cœur l’ANADEB d’avoir changé ma vie”; a conclu Ali Abdel Razak.  

Pour rappel, cette formation vise à transmettre des connaissances et des compétences aux jeunes afin de libérer leurs potentiels créatifs et une ressource vitale pour une réelle réussite de leur entreprise. 70 % des 9000 jeunes subventionnés de 18 à 35ans  issus des 200 villages touchés  par la composante Appui aux activités génératrices de revenus  au Togo ont bénéficié de cet programme d’alphabétisation. 

Notons que le projet d’opportunité d’Emploi pour les Jeunes Vulnérables consiste à aider les jeunes togolais à sortir de la pauvreté à travers le volontariat communautaire et des formations, l’appui aux activités génératrices de revenus et les renforcements de capacités. Il est financé par la Banque Mondiale à la hauteur de neuf milliards (09) de francs CFA.

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